L’ACTION PAR LA CONSULTATION

Tout d’abord, l’équipe du FCQGED tient à vous souhaiter une bonne et heureuse année 2021, en espérant qu’elle vous apporte santé, bonheur et prospérité. En fait, que l’année qui commence ne soit pas aussi mauvaise que celle qui vient de se terminer. Oui, c’est cliché ce genre de formulation, mais nous vous le souhaitons vraiment. Car en fait, même si la lumière semble poindre au bout du tunnel, espérons que ce ne soit pas celle d’un train.

Les Non, restons optimistes, ça va bien aller… Parlons plutôt de ce qui nous (ré)animera au cours des prochains mois : les consultations publiques.

Déjà que la pandémique 2020 a également occupé les organisations de la société civile avec sa pléthore de consultations (PL 44, 46, 61, 65, 66 et 6/49); les BAPE (GNL, Lachenaie, SainteSophie, Lac Bloom, le tramway à Québec et j’en passe) ainsi qu’avec ses différents plans d’action adoptés ou à l’étude (Économie verte, Plan d’action nordique 20-23; Agriculture durable 20-30, PAGAC ou SGDD 22-27), 2021 semble elle aussi débuter en lion : génériques sur les résidus ultimes, gaspillage alimentaire, ou l’élimination des matières résiduelles à la CMM.

On ne pourra pas accuser nos gouvernements d’immobilisme.

Il semble aussi que nous n’ayons jamais autant consulté qu’en cette période où les interactions physiques sont les moins encouragées, que lorsque le foisonnement des idées se délimite plus souvent qu’autrement par les vicissitudes des plateformes Zoom de ce monde. Dans ce monde virtuel où nous sommes tous confinés, il y a aussi cette impression que ce qui émane de nos réflexions collectives ne dépasse plus vraiment la somme de toutes nos contributions à ces débats pourtant nécessaires. En d’autres termes, les consultations « en virtuel » n’apportent pas beaucoup de valeur ajoutée.

Quoi qu’il en soit, des consultations imparfaites valent beaucoup mieux que de ne pas avoir de consultations du tout. Il faut vivre cette situation en estimant que tout le monde fait pour le mieux en attendant de sortir de cette torpeur collective et que c’est justement peut-être l’inaction notre deuxième pire ennemi en ce moment